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CONSPIRATION d' ASSASSINAT
et d' EMPILEMENT
de CRIMES de FORFAITURES

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RÉCIT / DÉVELOPPEMENT

c ) -- DESCRIPTION  DÉTAILLÉE du DRAME

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RAPPEL du SOMMAIRE

---  PAGE  INDEX  ( Haut de page )     Accès direct

---  INTRODUCTION / SCHÉMA de l' AFFAIRE     Accès direct

---  DESCRIPTION  RÉSUMÉE  de  l' AFFAIRE     Accès direct

---  RÉCIT / DÉVELOPPEMENT     Accès direct : 
        a  )  -  CONTEXTE du DÉBUT de l' AFFAIRE
        
b  )  -  JE me DÉPLACE  RAPIDEMENT à BORDEAUX
        c  )  -  DESCRIPTION  DÉTAILLÉE du DRAME
        
d  ) 
 -  Le MAQUILLAGE des PREUVES  MATÉRIELLES ,
                                                  l' OCCULTATION des ÉLÉMENTS  DIVERS ,
                                                                                  et l' ÉTOUFFEMENT de l' AFFAIRE
.

---  Commentaires des pièces jointes , en bleu-vert .

---  TENTATIVES de l' ESTABLISHMENT     Accès direct
     
 pour faire taire les dénonciations de cette CABALE d' assassinat et de
      ses maquillages

---  LISTE des DÉPUTÉS ou MINISTRES     Accès direct
     qui ont fait ou qui font silence sur cette affaire

---  LISTE des ORGANES de PRESSE CONTACTÉS     Accès direct
     qui ont collaboré ou qui collaborent à l' étouffement de cette affaire

---  La BIDON COUR EUROPÉENNE des BIDONS DROITS de l' HOMME  Accès direct

---  CONCLUSIONS     Accès direct

---  PSEUDO- RÉPUBLIQUE et DÉMOCRATIE de THÉÂTRE   Accès direct

---  Liens vers d' autres affaires présentant des similitudes     Accès direct

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RÉCIT / DÉVELOPPEMENT

c ) -- DESCRIPTION  DÉTAILLÉE du DRAME

C' est en début septembre 1993 , que Karine entame un cycle de 3 ans d' études dans une école supérieure de Bordeaux .
Un an plus tard , au cours des vacances étudiantes de l' été 1994 , Karine hésite à poursuivre ce cursus dans cette école , qu' elle a  jugée au cours de la première année comme étant d' un sérieux d' études , des plus modérés .
Malgré ça , Karine se décide à y entamer sa 2e année , en septembre 1994 .
Pourtant un mois et demi plus tard , son incertitude sur la qualité de cet enseignement l' emporte , et au début de la dernière semaine du mois d' octobre , elle fait savoir au directeur qu' elle met un terme à ce cursus d' études et qu' elle quitte l' école à la fin du mois .   
( C' est à dire donc en pratique , dans la journée de ce vendredi 28 octobre , qui deviendra fatal .)
D' après ce que  j' ai pu savoir par la suite , le directeur n' apprécie guère cette annonce subite de départ .

En milieu de semaine , Karine annonce à ses plus proches camarades d' études qu' elle les quitte .
Il semble que ce soit dans la  journée du mercredi ou du  jeudi , que certains de ceux-ci prennent l' idée d'.organiser pour Karine un " bizutage " de départ , sans qu' il soit bien établi si cette idée a germé spontanément chez eux , ou si elle leur a été soufflée du haut de la direction .
Il semble toutefois probable que pour la plupart de ces étudiants et étudiantes
( mais pas forcément de tous ... ) , cette petite conspiration n' a pas à l' origine un objectif trop salace .
Le hic , qui ne leur apparaît peut être pas à ce moment , est qu' ils ont programmé cette " blague " au retour de la soirée de fête hebdomadaire de l' école , qui a lieu invariablement dans la nuit du  jeudi au vendredi ,
et dont tous ne reviennent pas toujours ni très clairs ni très frais , loin s' en faut ...

Ce jeudi soir 27 octobre vers 22 heures , Karine et sa camarade d' études avec laquelle elle partage son appartement , se rendent comme chaque semaine ou presque , à la nuit de fête organisée par leur école , qui a lieu cette fois là , au " Macumba ", une boîte de nuit assez importante située à Mérignac , agglomération de la périphérie de Bordeaux , où toutes deux retrouvent leurs fréquentations étudiantes habituelles .
Aucun incident particulier ne marque cette soirée .

Vers 3.h.00 selon certains dires recueillis par la suite , mais plus probablement vers 2.h.00 , voire plus tôt , Karine et sa colocataire quittent la boîte de nuit à bord de la voiture de cette dernière et en compagnie de plusieurs étudiants .
Un groupe comprenant au moins une dizaine de personnes en ne comptant que celles que  j' ai répertoriées nommément , mais probablement plus , garçons et filles , se retrouvent 20 à 30 minutes plus tard à l' appartement de Karine et de sa colocataire ,
au dernier étage de l' immeuble du 74 cours d'.Alsace-et-Lorraine , dans le centre ville de Bordeaux .
, il semble que le drame se soit déclenché quasiment de suite .

J' ai eu sous les yeux au cours des premières 48 heures après ce drame , de nombreux éléments matériels , puis d' autres encore progressivement au cours des semaines suivantes , et  j' ai aussi collecté les dires de nombreuses personnes , des étudiants et étudiantes de la même école que Karine , des habitants de l' immeuble , et des personnes de diverses positions par rapport à l'affaire .

Selon la synthèse de tout ça , il semble que le schéma de ce drame soit , a peu d' erreurs de détails près , le suivant :

Dès l' arrivée du groupe à l' appartement , Karine est attirée sous un prétexte quelconque dans la pièce du niveau supérieur  ( l' appartement est un duplex , il comprend donc 2 niveaux ) .
Là, elle est aussitôt ceinturée , bâillonnée de la main , et immobilisée en position verticale , par plusieurs individus .   Pendant que 2 d' entre eux lui délacent ses bottines à hautes tiges , d' autres commencent à lui arracher sans ménagement
ses vêtements .   Son pantalon , un blue-jean récent , au tissu non élimé et donc solide , est pourtant déchiré de part et d' autre des hanches au cours de cette agression
 ( c' est le tissu lui-même qui a cédé , et non les coutures ) .
L' un de ces abrutis qui n' a pas encore pris part directement à l' action , a dans les mains une bouteille de rhum Négrita d' un demi-litre au 3/4 pleine , qu' il a raflée sur la table de la pièce principale où elle traînait malencontreusement lors de l' arrivée du groupe dans l' appartement , puis qu' il a conservée en montant dans la pièce du haut .   Tout en regardant ses camarades s' efforcer de dévêtir Karine pendant que celle-ci essaye de résister désespérément , entre 2 gorgées de rhum bues au goulot , il lui assène sans réfléchir un coup avec cette bouteille , porté sur le sommet du crâne , dans le but de l' assommer pour faire cesser sa résistance .
Cet individu est probablement celui qui apparaîtra au premier plan , dès le lendemain du crime ,
par les déclarations totalement invraisemblables qu' il fera dans l' " enquête " de police ,
puis qu' il me fera aussi quelques semaines plus tard .

Ce coup inconsidéré , produit par un objet aussi dur et massif , cause un grave traumatisme crânien à Karine , probablement d' ailleurs davantage interne qu' externe .
Malgré ce dernier point , au bout de quelques instants , le sang commence à sortir du sommet du crâne de Karine , qui par ailleurs à ce moment est toujours maintenue debout par ses agresseurs .
Le sang se met à envahir son front , puis à ruisseler presque lentement en plusieurs coulures distinctes sur son visage jusqu' au bas de ses  joues et la pointe de son menton .

Dans la pénombre de cette pièce - une chambre qui n' est éclairée à ce moment que par une lampe de chevet - ce n' est que lorsque les gouttes de sang commencent à tomber du menton de Karine et à s'.égrener tragiquement , que ses agresseurs prennent conscience de ce qu' ils viennent de faire .

Ce sont ces mêmes coulures de sang que  je constaterai le lendemain ,
soit 26 heures après la mort de Karine , sur son visage , à la morgue de Bordeaux .

Ces coulures de sang ,
en contradiction complète avec la position du corps
à plat sur le dos après sa chute dans la rue ,
seront particulièrement révélatrices des circonstances de cette agression ,
et des circonstances de cet assassinat par défenestration .

Immeuble du crime au 74 cours d'.Alsace-et-Lorraine dans le centre ville de Bordeaux..
La croix rouge indique la fenêtre d'.où Karine a été précipitée dans le vide ,
le vendredi 28 octobre 1994 , à 6.h.05 du matin .

Dans l' appartement , où les agresseurs viennent de prendre conscience de cette blessure et de sa gravité , c'.est aussitôt la panique dans ce groupe de soûlards hebdomadaires et d' apprentis violeurs occasionnels .

Dans un premier temps , ils se rendent compte que la forme cylindrique de la " matraque " improvisée , avec laquelle Karine vient d' être frappée , a dû marquer le sommet de son crâne d' une empreinte de blessure spécifique , qui ne pourra être confondue avec aucune autre en cas d' enquête , rendant impossible la thèse d' un choc accidentel causé par exemple avec l' angle d' un meuble .
Pendant que les étudiants les moins compromis , c' est à dire ceux qui n' ont pas directement participé à l' action , quittent successivement l' immeuble , les individus les plus en cause , ne sachant trop quoi faire , et plutôt que d' appeler les secours médicaux d' urgence , entreprennent pour leur part  la démarche absurde d' enfermer Karine inanimée et à demi inconsciente , geignant faiblement de sa blessure , dans un réduit proche de l'
appartement .
Pour cela , ils forcent la fermeture de la porte de la machinerie de l' ascenseur située sur le même palier et à 5 mètres seulement de l' appartement
  ( l' ascenseur lui-même ne monte que jusqu' à l' avant dernier étage ) , y transportent Karine , et la placent adossée à l' un des murs , assise sur le sol derrière le mécanisme , où se trouve un espace relativement étroit mais suffisant pour ça , bien que probablement peu aisé d' accès pour une telle opération .

Plusieurs éléments matériels , sur lesquels  j' ai mis la main rapidement , témoignaient du plus ou moins bref séjour de Karine dans cette machinerie d' ascenseur .
Ces mêmes éléments témoignaient par la même occasion , et comme bien d' autres par ailleurs , du caractère criminel avéré , de cette affaire :

1) --
Au lendemain de sa mort , tout le talon de la bottine gauche que Karine avait au pied , était très fortement et très obliquement raboté , ceci de toute évidence selon les traces visibles , par le contact avec une pièce mécanique en mouvement .   Cette chaussure avait très vraisemblablement frotté intensément sur le câble de sustentation de la cabine d' ascenseur  alors que celle-ci effectuait des va-et-vient .
2) -- Les 2 semelles de ces mêmes bottines portaient des traces d' aspect crayeux , à la fois très fraîches , très nettes , et en même temps très fragiles , au point d' êtres susceptibles de s' effacer d' un léger effleurement du bout des doigts .   La totalité de l' appartement de Karine , ainsi que la totalité de la cage d' escaliers de l' immeuble étant revêtus de moquette , ces traces n' avaient pu êtres faites que dans le local de cette machinerie d' ascenseur , celui-ci étant quasiment le seul endroit de l' immeuble à comporter un sol en béton
  ( béton vraisemblablement un peu friable ) .
3) -- Le boîtier de sécurité contenant la clé d' ouverture d' urgence de la porte de cette machinerie d'.ascenseur , avait été fracturé par une personne indéterminée à une date pouvant correspondre d' assez près à la date de ce drame , d' après ce qui apparaissait par la suite sur le registre d' interventions de la société de maintenance de cet ascenseur .

,  je récapitule la grille des horaires probables ,  jusqu' à ce point du déroulement des faits :

Vers environ  2.h.00 , le groupe d' étudiants et d' étudiantes quittent la boîte de nuit .
Vers environ  2.h.30 , le groupe arrive et entre dans l' appartement de Karine et de sa colocataire .
Vers environ  3.h.00 , Karine est blessée gravement à la tête .
Vers environ  3.h.30 , Karine à demi inconsciente est entreposée dans le réduit de la machinerie                                                                                                                              d'.ascenseur .
Karine sera  jetée par une fenêtre de son appartement à 6.h.05 , c' est un fait .

Que s' est-il passé pendant ce laps de temps , de 3.h.30 à 6.h.00 ??? ...

Et à quoi correspondaient les nombreuses allées et venues , qui se sont succédées dans la cage d'.escaliers de l’ immeuble et  jusqu’à l’ appartement de Karine , entre 4.h.00 et 5.h.00 ??? ...
S' agissait-il seulement des mouvements des divers étudiants quittant l' immeuble ??? ...
Peu probable ...
Ou sinon qui étaient tous ces gens ??? ...
Et que venaient-ils faire à cet appartement ??? ...

Il semble que les étudiants et étudiantes les moins compromis , ceux qui n' avaient pas mis la main à la pâte au cours de l' agression de Karine , aient rapidement et successivement quitté l' appartement , c' est à dire avant même le placement de Karine dans le réduit de la machinerie d' ascenseur , par leurs camarades .
Soucieux bien sur pour les premiers cités , de se tirer au plus vite de cette galère qui s' annonçait ,
afin de n' y apparaître par la suite que pour leur présence minimale , non agissante , fortuite , de bonne foi , etc. ...

Dans la logique de ce contexte ,
et d' après ce que  j' ai entendu dans les premiers mois après ce drame ,
l' un de ces étudiants , ou plusieurs d' entre eux individuellement et successivement , au cours de leur
" repli stratégique ", sont entrés dans la première cabine téléphonique venue -
qui ne manquaient pas à l'.époque dans le quartier - pour alerter les secours , en composant le 15 du SAMU , décrire sommairement
l' " accident "
 ( la blessure à la tête résultat d'un "chahut" )
, et donner l' adresse de l' appartement ...

Si le SAMU a réellement été alerté , il n' y a aucune raison qu' il ne se soit pas rendu à l' adresse indiquée , pour porter secours à la victime ... ... ...

Mais dans ce cas de figure , comment Karine a-t-elle pu ne pas être hospitalisée de suite , et au contraire être achevée un moment plus tard par défenestration  ???  ???  ????  ... ... ...

À contrario , si le Samu n'a pas été alerté et n'est donc pas intervenu , par qui ont été données les informations sur la gravité réelle de la blessure de Karine , à la , ou aux personnalités de l' establishment de Bordeaux , qui à partir de cette information , ont décidé de la faire achever , soit par l' étudiant qui était le plus en cause dans cette blessure , soit par 1 ou 2 hommes de main envoyés pour la circonstance par le dit establishment  ??? ... ...
Cette évaluation de l' état de Karine a très probablement dû être faite par un médecin .

L' establishment , n' a évidemment pas fait achever une étudiante afin de faire passer ce drame pour
un suicide , sans savoir avec certitude si elle était blessée gravement ou au contraire seulement légèrement .

Cette évaluation ne pouvait être faite par les étudiants auteurs de cette agression , car leur cursus d'études n' avait aucun lien avec le milieu médical .
Et de surcroît ils étaient tous plus ou moins éméchés .
Et même bourrés pour certains d' entre eux , comme certains éléments matériels - telles que les vomissures dont il avait été question , et vues par la colocataire dans les w.c. à son retour à l' appartement - l' indiquaient par la suite .

Qui était le médecin qui a probablement procédé à l' évaluation de l' état de Karine avant sa défenestration ???
Appartenait-il à un organisme ???    Si oui , lequel ???

Et s' il n' appartenait pas à un organisme de secours , à quel titre était-il là ???

Par qui a-t-il été appelé ou envoyé à cet appartement , entre le moment où Karine a été blessée et le moment où elle a été défenestrée ???

Selon les mentions catégoriques portées dans le rapport des pompiers , qui sont intervenus dans la rue de suite après la défenestration , il y aurait eu 2 organismes médicaux distincts , qui seraient intervenus eux aussi dans les secours mis en œuvre après cette défenestration le Samu et Sos-médecin .
Il semble que là  déjà , l' un de ces 2 organismes soit de trop par sa présence insolite .
Il paraît donc improbable qu' il y en ait eu un troisième , qui serait intervenu à un titre ou à un autre , avant ou après la défenestration .
Et que c' est donc parmi ces 2 organismes médicaux là , qu' il convient de se demander qu' elles ont été les actions développées par chacun d' eux ,
et la raison de leur double présence inscrite dans ce rapport des pompiers .
Je sais qu' en réalité , il s' agit , de leur prétendue double présence dans la rue  ... , comme  je vais m'.en expliquer dans le sous-chapitre suivant .

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Ci-dessous , la lettre d'.accompagnement du rapport des pompiers ,
que m'.a fait parvenir
et à ma demande , quelques semaines après la mort de Karine ,
le Service Incendies de la Communauté urbaine de Bordeaux .


Ci-dessous , la première page , du rapport proprement dit , des pompiers .
J' ai encadré de rouge les éléments ayant un intérêt direct dans le cadre de mon récit :

-- Numéro de l' opération , numéro de page , et numéro d' identification du Centre de Secours
-- Lieu de l' intervention et distance du Centre de Secours
-- Durée de l' intervention
( chronologie )
-- Raison de la sortie d' intervention ( défenestration )
-- Action des Sapeurs pompiers au cours de l' intervention  ( transport du corps - à l' Institut médico-légal )


Ci-dessous , la deuxième page du rapport des pompiers , dans laquelle  j' ai encadré de rouge ,

l' intervention du Samu qui est mentionnée
en 2 endroits différents , ainsi que par ailleurs
l' intervention de Sos-médecin .
Autres éléments encadrés de rouge et ayant de l' intérêt dans le cadre de mon récit :
-- Compte rendu succinct de l' intervention
-- Noms des sapeurs pompiers sortis sur cette intervention , et nom du sergent ayant rédigé le rapport

 

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